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Résumé[ modifier modifier le code ] Transylvanie , Le comte Vlad Dracula , chevalier roumain, part en guerre contre les Turcs en laissant derrière lui sa femme Elisabeta. Cette dernière met fin à ses jours lorsqu'elle apprend la fausse nouvelle de la mort de son bien-aimé. Fou de douleur, Vlad Dracul renie l'Église et déclare vouloir venger la mort de sa princesse damnée à l'aide des pouvoirs obscurs, devenant ainsi un vampire sous le nom de Dracula. Quatre siècles plus tard, en , Jonathan Harker , un jeune clerc de notaire, est envoyé en Transylvanie afin de succéder à son collègue Renfield , devenu fou, pour conclure la vente de l'Abbaye de Carfax à un mystérieux comte qui n'est autre que Dracula.

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Le Dracula de Coppola ressort en salles dans une version restaurée le 26 février, et vous ne trouverez de meilleure version du mythe nulle part ailleurs. En , alors que la figure du comte vampire Dracula était usée jusqu'à la corde par plus de 60 films et interprétations de qualités très diverses, on pensait avoir fait le tour du mythe. La dernière apparition vraiment marquante d'un vampire remontait à Nosferatu - fantôme de la nuit de Werner Herzog - excellentissime "remake" du Nosferatu le vampire -, et c'était en , soit 14 ans avant.

Il faut dire que la décennie 80's n'est guère propice à la mélancolie du romantisme gothique au sens littéraire du terme : la mode pour le dire très vite est plutôt à la pensée positive fluo, au culte du corps, à l'aventure pulp et à la science-fiction d'aventure. Il a pris cher Palpatine La comparaison du top 10 des plus gros films des années 80 et des dix plus gros films des années 90 vous le confirmera : la décennie qui a suivi fut plus propice aux oeuvres plus sombres, la faute à un spleen ambiant contrastant violemment avec l'individualisme enthousiaste d'antan on vous laisse choisir votre explication préférée entre le pic de l'épidémie du SIDA, les fiascos des guerres du Golfe et d'Afghanistan, la montée en puissance de l'héroïne et des opioïdes et la mort de Kurt Cobain.

Une période aussi riche en désillusions et en désenchantements que pauvre en idéaux inspirants, et dont le plus grand de tous les hérauts ne sera pas un Action Man, mais Dracula , régénéré par un fabuleux Francis Ford Coppola. Il fallait également un artiste à l'intelligence aiguisée pour en livrer une lecture filmique à la fois fermement ancrée dans son époque, totalement fidèle à l'esprit de son matériau d'origine et toujours inégalée plus de 25 ans après.

Passé, présent, futur : le film Dracula règne sur tous les autres avatars de lui-même, pour tous les temps, indiscutablement. Comment et pourquoi? À votre gauche, le cimetière de toutes les autres adaptations de Dracula depuis , attention, NOS4A2 mord encore Pour d'abord aller au plus simple, parce que la plastique du film est belle à en crever.

Il est certain que Dracula ne serait pas réapparu avec autant de force sans la montagne d'effets pratiques, sans les jeux d'ombre redoutables et la magnifique palette de couleurs composée par le génial et regretté chef opérateur Michael Balhaus, ou sans les décors et costumes dantesques du film.

L'esthétique baroque du film de Francis Ford Coppola pourra certes éventuellement fatiguer ceux qui goûtent peu les exagérations stylistiques en général, mais c'est un véritable festin d'images plus fondantes les unes que les autres pour les fans de grand style. Ensuite, parce qu'il est l'adaptation la plus fidèle du récit originel de Bram Stoker Francis Ford Coppola suit en effet pas à pas les circonvolutions d'un récit épistolaire que la multitude de points de vue rend dense et complexe, et que chaque péripétie, chaque personnage et chaque inflexion du rythme qui ont animé les pages du livre trouvent leur juste place dans ces deux heures de film.

C'est une adaptation particulièrement sagace qui épice son matériau d'origine de quelques éléments nouveaux, dont la présence fait violemment ressurgir dans une gerbe de sang le poème baroque et la mélancolie gothique du récit d'horreur pulp. En transformant l'horrible prédateur de la nuit en rebelle de Dieu motivé par un amour éternel et se gavant de basses chairs terrestres, Francis Ford Coppola adresse une vivifiante injonction à la résilience. Plutôt l'apostasie que servir un maître cruel, plutôt la damnation que d'accepter l'inacceptable, et surtout, plutôt le flamboyant amoureux Dracula que le minable Jonathan Harker ou que le cruel Van Helsing.

Peut-être pas le constat le plus complexe ni le plus neuf de l'histoire de l'art - Milton avait déjà fait la même chose avec son Paradis Perdu -, mais certainement une de ses démonstrations les plus implacables sur pellicule. Suffisamment en tout cas pour qu'on se relève de la torpeur de l'autre Dracula pour se ruer sur la ressortie remastérisée du 26 février. Même si, quand même, Keanu Reeves y joue vraiment comme un pied.

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Le “Dracula” de Coppola, ou la redéfinition du comte damné

Le Dracula de Coppola ressort en salles dans une version restaurée le 26 février, et vous ne trouverez de meilleure version du mythe nulle part ailleurs. En , alors que la figure du comte vampire Dracula était usée jusqu'à la corde par plus de 60 films et interprétations de qualités très diverses, on pensait avoir fait le tour du mythe. La dernière apparition vraiment marquante d'un vampire remontait à Nosferatu - fantôme de la nuit de Werner Herzog - excellentissime "remake" du Nosferatu le vampire -, et c'était en , soit 14 ans avant. Il faut dire que la décennie 80's n'est guère propice à la mélancolie du romantisme gothique au sens littéraire du terme : la mode pour le dire très vite est plutôt à la pensée positive fluo, au culte du corps, à l'aventure pulp et à la science-fiction d'aventure. Il a pris cher Palpatine La comparaison du top 10 des plus gros films des années 80 et des dix plus gros films des années 90 vous le confirmera : la décennie qui a suivi fut plus propice aux oeuvres plus sombres, la faute à un spleen ambiant contrastant violemment avec l'individualisme enthousiaste d'antan on vous laisse choisir votre explication préférée entre le pic de l'épidémie du SIDA, les fiascos des guerres du Golfe et d'Afghanistan, la montée en puissance de l'héroïne et des opioïdes et la mort de Kurt Cobain. Une période aussi riche en désillusions et en désenchantements que pauvre en idéaux inspirants, et dont le plus grand de tous les hérauts ne sera pas un Action Man, mais Dracula , régénéré par un fabuleux Francis Ford Coppola. Il fallait également un artiste à l'intelligence aiguisée pour en livrer une lecture filmique à la fois fermement ancrée dans son époque, totalement fidèle à l'esprit de son matériau d'origine et toujours inégalée plus de 25 ans après.

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Avis sur Dracula

Suivre son activité abonnés Lire ses critiques 5,0 Publiée le 6 mars Cette version de Francis Ford Coppola du célèbre mythe de Dracula, inspirée du roman de Bram Stoker, est sans doute le film le plus réussi sur le thème du vampire. Le génial Gary Oldman parvient à insuffler à son personnage un charme fou qui exerce une fascination incroyable sur le spectateur. Lire plus Suivre son activité abonnés Lire ses critiques 5,0 Publiée le 6 août Dans l'imaginaire collectif, le comte Dracula est représenté comme un aristocrate dans la force de l'âge, grand et svelte, avec des traits fins, le teint pâle et les cheveux noirs. Il est habillé d'un costume sombre et d'une grande cape noire à doublure rouge.

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Dracula : pourquoi la version de Coppola est toujours la meilleure jamais filmée

Suivre son activité abonnés Lire ses critiques 5,0 Publiée le 6 août Dans l'imaginaire collectif, le comte Dracula est représenté comme un aristocrate dans la force de l'âge, grand et svelte, avec des traits fins, le teint pâle et les cheveux noirs. Il est habillé d'un costume sombre et d'une grande cape noire à doublure rouge. En réalité, cette représentation a évolué dans le temps. Le Dracula originel, celui de Bram Stoker, ne correspondait pas à cette peinture : il s'agissait d'un vieillard qui rajeunissait tout au long du roman plutôt laid et repoussant, ayant un corps grand et maigre, un nez aquilin, des sourcils broussailleux, des cheveux rares aux tempes, une épaisse moustache, des doigts courts et forts, des paumes poilues et une haleine fétide. Il n'avait rien du bellâtre séducteur! Stoker, pour faire le portrait de son monstre, s'est inspiré des thèses de Lombroso, très en vogue à l'époque : on croyait alors, en effet, que la forme du visage d'un homme indiquait son caractère et le portrait de Dracula correspond à celui du type criminel.

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